C’est le Père Espoir qui a célébré le Pardon de Notre-Dame de Gwirmané en cette fête de l’Assomption.
Le Père Espoir est togolais. Il a rejoint la zone pastorale, cet été, pour quelques semaines. Pour tout savoir sur lui cliquez ici !
Sous l’Ancien Régime, Perret était une trêve de la paroisse de Silfiac (56) et dépendait du diocèse de Vannes. À la Révolution, cette paroisse faisait partie du doyenné de Gouarec.
La chapelle Notre-Dame de Gwirmané, restaurée au XXe siècle, a conservé, dans son chevet, un fenestrage du XIVe. L’édifice actuel, en forme de croix, date du XVIe. Son nom viendrait du breton Gwerc’h Manez (la Vierge de la colline). La chapelle renferme des statues anciennes : celle de la Vierge, bien entendu, saint Nicodème, patron de la paroisse, saint Patern, saint Maudez et saint Étienne. Sur la façade est, près de la verrière, un animal porte des armoiries qui seraient celles de Lancelot de Quénécan.
La chapelle Notre-Dame de Gwirmané, restaurée au XXe siècle, a conservé, dans son chevet, un fenestrage du XIVe. L’édifice actuel, en forme de croix, date du XVIe. Son nom viendrait du breton Gwerc’h Manez (la Vierge de la colline). La chapelle renferme des statues anciennes : celle de la Vierge, bien entendu, saint Nicodème, patron de la paroisse, saint Patern, saint Maudez et saint Étienne. Sur la façade est, près de la verrière, un animal porte des armoiries qui seraient celles de Lancelot de Quénécan.
Joël Le Biavant









