Les avis sont unanimes pour dire que, lors de ce pèlerinage, nous avons assisté à de très belles célébrations animées par des chorales qui y ont largement contribué et une organisation remarquable.
Avec des croyants de tous âges et de toutes origines, ce fut une joie de prier et de chanter ensemble, dans une foule recueillie et avec une ferveur communicative, pour les 21 pèlerins de la zone pastorale. Ce fut aussi une joie de côtoyer les pèlerins malades avec la présence réconfortante de leurs hospitaliers.
Quelques témoignages
Pendant cette semaine avec vous, j’aurai appris la vie en société. C’est une expérience enrichissante. Je vais pouvoir raconter à mes proches les découvertes et rencontres effectuées.
J’aimerais remercier Catherine et Jean-Pierre Flamery pour leur gentillesse, leur discrétion. Ils ont su, avec délicatesse et bienveillance, m’apporter des conseils utiles.
Je ne peux oublier mes voisines de table, Agnès, Laurence, Anne-Marie et, jour après jour, nous avons appris à nous connaître dans le groupe.
Un mot pour Jean Pierre Corderoc’h qui a porté la bannière avec grandeur et dignité.
Les Africains ont créé une ambiance chantante et joyeuse à l’heure des repas : « Le rat des champs est devenu rat des villes. » (Jean de la Fontaine). J’ai apprécié l’escapade aux grottes de Bétharram, avec le soutien d’Agnès.
Je ne peux oublier le père Gaëtan que nous avons pu côtoyer quotidiennement. Mon propos ne serait pas complet si Mgr Moutel n’était pas cité dans la présente : notre guide est avec nous !
La messe internationale à la basilique Saint-Pie-X m’a fortement impressionné.
La présence des choristes du diocèse est une bonne image de marque pour la réputation de la Bretagne. Ces journées à Lourdes resteront gravées dans ma mémoire.

Dominique Briand, pélerin
Avec le Père Gaëtan
J’ai beaucoup hésité avant de dire oui ! Il faut dire que ma fille m’a un peu forcé la main. J’avais peur : fatigue, trajet en bus, ne pas pouvoir suivre, … Lors de l’inscription, mon médecin et moi-même avons été rassurés : présence de médecins, d’infirmiers, des hospitaliers, …
Le 28 au matin, départ de Loudéac dans un bus-ambulance confortable. Après des arrêts toutes les deux heures, arrivée à Lourdes où nous sommes attendus, pris en charge et ce, durant tout le séjour. Hospitaliers et hospitalières sont là « pour nous servir » (dès le lever, vers les lieux des offices, …). Le pèlerinage est pour moi une pause pour faire un peu le point !!! Cela m’a fait beaucoup de bien, organisation super !!! Temps de prières, offices, découverte du sanctuaire.
Je remercie de tout mon cœur les hospitaliers qui font de notre séjour une semaine de rêve.
Je me suis promis, si tout va bien, de retourner l’an prochain. Je le conseille à ceux et celles qui en éprouvent le besoin.
Lourdes est une belle parenthèse.

Anne Gouazou (pèlerine)
Avec le Père Gaëtan
Ce fut ma première fois à Lourdes et en tant qu’hospitalière : je ne connaissais Lourdes qu’à travers son eau offerte par ma tante, il y a des années. Mon souhait était d’y aller au service des pèlerins, afin de les accompagner là où ils viennent chercher le réconfort et l’amour de Marie.
Encouragée par le père Gaëtan, je me suis inscrite. Pourtant, plus la date avançait et plus la nouveauté m’effrayait. Cette appréhension s’est révélée complètement injustifiée car j’ai passé l’une des plus belles semaines de ma vie : Marie et Lourdes qui l’incarne m’ont portée du début à la fin de ce pèlerinage, si riche et ressourçant, pour lequel je donnerais deux exemples essentiels pour moi.
Le premier est la richesse dans les rencontres : je n’ai pas de mots pour exprimer ma reconnaissance envers celles qui ont fait de mes journées des moments pédagogiques, des moments de rires et de complicités inoubliables, mais aussi des moments de confidences sur la souffrance du corps et des moments de recueillement et de prières vécus dans le partage.
Le deuxième est le ressourcement dans le service : l’opportunité m’a été offerte d’aider aux piscines.
Si c’est un des moments les plus marquants pour les pèlerins, il l’a également été pour moi qui les accompagnais pour cette immersion.
Pour conclure, le pèlerinage a été une semaine mariale ressourçante, sportive et riche en rencontres : une véritable invitation à y revenir, c’est mon combo parfait ! Lourdes un jour, Lourdes toujours !
Gaël Simon (hospitalière)
Lourdes, un départ à reculons… J’appréhende le trajet en car avec l’égrenage de chapelets qui ne me parlent pas, je ne suis pas attiré par la dévotion mariale, je redoute les processions, …
Pourquoi partir donc ? Une raison secrète qui m’oblige à tenir un engagement, un désir de rencontres, de partage de la vie de pèlerins malades ou fatigués, confier à ces pèlerins mes peurs qu’ils sauront, eux, déposer devant l’autel de leur foi. Arrivé à Lourdes, je découvre ce lieu si beau, si prenant, si majestueux. La visite du sanctuaire apaisera beaucoup mes craintes.
La semaine commence, le rituel se met en place :
7 heures, réveil des pèlerins. Un temps de prière débute la journée suivi d’un échange avec les pèlerins et prise en compte de leurs demandes et souhaits. Dès le matin, ils nous attendent, un regard de confiance dans les yeux. Ici les gens sourient, se parlent, rient.
Célébrations eucharistiques, messe à la grotte, célébration du pardon, temps de prière, chemin de croix, rite de l’eau, le rythme est élevé, dense, mais surtout porteur : parfois, protégé par un fauteuil que je poussais, malgré moi les larmes m’envahissaient ; décompression de la vie des 51 autres semaines de l’année, abandon, je baisse les gardes, sentiment et impression que quelque chose se passe ici, quelque chose que je ne sais nommer mais qui est : la communion dans la vie partagée, paix et joie intérieure.
Le sacrement des malades, où j’étais le parrain de l’un d’eux, fut un moment d’émotion intense. Je ne sais lequel de nous deux avait le plus besoin de recevoir le sacrement. Tous semblaient transformés, émus, … Quelle leçon pour nous, bien portants, valides !
La participation des jeunes est à souligner. C’était si fort de les voir rire, prendre du temps avec les pèlerins, chanter et danser avec eux : cette inclusion leur était naturelle et tellement importante pour nous tous.
Cette semaine a été une expérience que je n’espérais pas, mais à l’évidence que je serais heureux de renouveler.









