Une « lente apostasie du cœur », voilà le danger qui guette chacun, a assuré le pape François dans son homélie du 13 février.  En s’appuyant sur la lecture du jour (1R 11,4-13), le pape François a évoqué la chute du roi Salomon parti adorer d’autres dieux En réfléchissant à l’histoire de Salomon, le souverain pontife a expliqué la « déviation du cœur » du roi d’Israël, par les sacrifices qu’il offre aux dieux païens de ses femmes. Si le chrétien ne prend pas garde, il est facilement entraîné à faire glisser son cœur vers une « chute sous anesthésie », lente et pernicieuse.

Le glissement vers la “mondanité”

Cette « apostasie du cœur » est le signe d’un abandon progressif « de la foi et de la fidélité à Dieu », a souligné le pape François. Par ailleurs, c’est le glissement vers la “mondanité” qui est la source d’une perte de la loyauté du chrétien envers Dieu. Il faut toujours garder à l’esprit qu’on ne peut être à la fois avec Dieu et avec le diable, a rappelé le successeur de Pierre.

À cet égard, afin de ne pas perdre l’amour de Dieu et de ne pas se détourner de l’authenticité de la Parole de Dieu, le pape François a exhorté les chrétiens à prier le Seigneur afin d’avoir la « grâce de comprendre quand notre cœur commence à s’affaiblir et à nous arrêter ». « Ce sera sa grâce et son amour qui nous arrêteront si nous le prions », a-t-il conclu.

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