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Rostrenen : Pardon de Notre-Dame du Roncier

Cette année, le pardon est présidé par Monseigneur Philippe Mousset, évêque du diocèse de Périgueux et Sarlat.
Monseigneur Mousset est né en 1955, en Charente-Maritime, fils de parents agriculteurs, il a travaillé pendant plusieurs années sur l’exploitation familiale.
Il est ordonné prêtre en 1988 pour le diocèse de La Rochelle et Saintes, puis, il est nommé évêque de Pamiers, en Ariège, par le pape Benoît XVI, en 2009.
Après cinq ans en terres ariégeoises, le pape François lui confie la mission de guider l’Église du Périgord, en 2014.
Il a pour devise épiscopale « Que tous soient un. »

Ce vendredi 14 août, il est 20h00, la température est devenue plus clémente et le buste de Notre-Dame, orné de sa somptueuse couronne, trône devant son autel, près de la grande bannière.

Si les grandes orgues font hélas défaut (probablement en raison de la canicule), le duo Laurent / Nicolas fonctionne à merveille dès le chant d’entrée « Toi qui aimes la vie. »

Mgr Philippe Mousset, évêque du diocèse de Périgueux et Sarlat, entouré de notre curé, le père Gaëtan, et des pères Maximin et Espoir, préside le pardon.

La crosse épiscopale de Mgr Tréhiou a été sortie pour l’occasion.

À 20h45, après la messe de la Vigile, pour la procession, les sonneurs de clarinette, Jean-Claude et Michel, derrière la croix, précèdent le buste de Notre-Dame, accompagné des membres du cercle celtique, tandis que de nombreux jeunes portent les bannières.

La procession, très recueillie, ponctuée d’arrêts pour les méditations, suit désormais le traditionnel circuit à travers les rues de la ville.

La dernière halte, au square de La Fontaine, se déroule devant un feu factice, le traditionnel tantad n’ayant pu être allumé en raison des conditions climatiques.

L’Ave Marie Stella retentit joyeusement dans la fraîcheur nocturne, tandis que le cantique de Notre-Dame de Rostrenen est entonné pour le retour  vers la collégiale pour la bénédiction finale sur le parvis.

Le 15 août, après l’accueil chaleureux de notre maire, Guillaume Robic, nous vivons, cette année, un évènement unique et symbolique. À la demande de paroissiens, pour commémorer la découverte du buste de la Vierge, en 1300, au pied d’un rosier fleurissant en plein hiver, le maire et l’évêque ont planté un rosier en face de la fontaine de la Vierge.

Puis la procession se dirige vers la collégiale avec le chant « Conduis nos pas vers le Seigneur. »

La célébration, animée par Joëlle et Françoise, s’est déroulée en présence d’une belle affluence.

Dans ses homélies, Mgr Mousset a su trouver des mots simples pour s’adresser à l’assemblée.

Sur le thème « Avec Marie, devenons des témoins, » il a fait remarquer, avec l’humilité qui le caractérise : « Je suis heureux d’être parmi vous. Je ne me présente pas seulement comme l’évêque qui vient présider ce pardon, je voudrais aussi me présenter comme un pèlerin parmi les pèlerins, … C’est peut-être la première chose que Marie veut nous apprendre : avec elle, nous mettre en route dans la foi et la confiance. »

Texte intégral des homélies de Mgr Mousset

Homélie de la vigile de l’Assomption – Vendredi 14 août 2026

Frères et sœurs,

Je voudrais commencer par vous dire très simplement que Je suis heureux d’être parmi vous. Et ce soir, je ne voudrais pas d’abord me présenter seulement comme l’évêque qui vient présider ce pardon. Je voudrais me présenter aussi comme un pèlerin parmi les pèlerins.
Je suis venu me mettre en route avec vous. Je suis venu écouter avec vous la Parole de Dieu.
Je suis venu confier à Notre-Dame de Rostrenen ce que je porte dans mon cœur, et je suis sûr que chacun de vous est venu ici avec quelque chose dans son cœur à confier à Notre Dame.
Certains viennent rendre grâce. D’autres viennent demander son secours.
Tous nous venons vous demander des grâces et rendre grâce pour ce lieu qui vous est dédié.

Il y a ceux qui viennent chaque année, parce que cette procession, ces chants, cette statue de Notre-Dame, cette fontaine, ce feu, cette nuit du 14 août font partie de leur histoire.
Et puis il y a peut-être ceux qui viennent pour la première fois. Il y a ceux qui viennent avec une foi très simple et très assurée. Et ceux qui ne savent plus très bien où ils en sont avec Dieu.
Il y a ceux qui portent des personnes malades, il y a ceux qui portent un deuil.
Il y a ceux qui ont besoin eux-mêmes d’être relevés sous le poids des évènements.
Il y a ceux qui viennent demander pardon…
Oui, nous sommes tous concernés, chacun de manière unique !

Alors ce soir, nous sommes vraiment un peuple de pèlerins. Et c’est peut-être la première chose que Marie veut nous apprendre. Avec elle, nous mettre en route dans la foi et la confiance.

Nous voici dans un lieu où Dieu à la fois, nous attend, nous accueille tels que nous sommes, et se laisse chercher pour nous apprendre à marcher, à orienter nos désirs vers Lui, à faire des choix, le choisir au cœur de nos vies. Ce lieu n’est pas un décor.
Cette fontaine, cette collégiale, cette statue, ces bannières, ces chants, cette procession qui va bientôt traverser les rues de Rostrenen : tout cela raconte une histoire. Une histoire de femmes et d’hommes qui, avant nous, ont cherché Dieu. La tradition de Rostrenen raconte ce rosier qui fleurit au cœur de l’hiver, et la découverte du buste de la Vierge au milieu des ronces. Nous n’avons pas besoin de savoir tout expliquer. Mais nous pouvons nous laisser toucher par cette image. Une fleur au milieu des ronces. Une vie qui surgit là où on ne l’attend pas. Une espérance qui apparaît au milieu de ce qui semble impossible.
N’est-ce pas aussi ce que nous venons chercher dans un pardon ? Une lumière au milieu de nos obscurités. Une possibilité de recommencer. Une parole de consolation. Une grâce de réconciliation. Un peu de paix dans une vie qui en manque.

Nous venons à Marie parce que nous savons, au fond de nous, que Dieu peut encore faire surgir quelque chose de nouveau. « Heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu »

Et justement, l’Évangile de ce soir nous surprend. Une femme, dans la foule, s’écrie à propos de Jésus « Heureuse la mère qui t’a porté en elle, et dont les seins t’ont nourri ! » C’est une belle parole. Elle admire Marie. Elle admire Jésus. Elle voudrait dire : quelle chance pour cette femme d’avoir donné naissance à un tel fils !

Et Jésus répond : « Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent ! » Jésus ne rabaisse évidemment pas sa mère. Au contraire. Il nous révèle qui est véritablement Marie. Marie est bienheureuse non seulement parce qu’elle a porté Jésus dans son corps. Elle est bienheureuse parce qu’elle a écouté la Parole de Dieu et qu’elle l’a accueillie dans toute sa vie. Elle a dit : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Et à partir de ce jour-là, toute sa vie est devenue une réponse à cette Parole.

Demain, nous entendrons Marie chanter. Demain, nous entendrons dans l’Évangile de la Visitation : « Mon âme exalte le Seigneur… » Mais avant de chanter, Marie a écouté. Avant de partir, Marie a accueilli. Avant de témoigner, Marie a reçu la Parole.

C’est peut-être cela que nous pouvons demander ce soir. Pas seulement de mieux connaître Marie.
Pas seulement de mieux parler de Marie. Mais de devenir, avec elle, des hommes et des femmes qui écoutent Dieu. Car nous vivons dans un monde où il y a énormément de paroles.
Des paroles qui nous rassurent. Des paroles qui nous inquiètent. Des paroles qui nous divisent. Des paroles qui nous séduisent. Des paroles qui nous agressent.
Et parfois, au milieu de toutes ces paroles, nous ne savons plus quelle parole mérite vraiment d’être écoutée. Alors ce soir, au début de ce pèlerinage, nous pouvons demander :

Seigneur, donne-moi une oreille pour t’écouter. Une oreille pour entendre ta Parole.
Une oreille pour apprendre à écouter comme toi en ce monde.

Et maintenant, nous allons marcher. Dans quelques instants, nous allons sortir de cette collégiale.
Nous allons marcher dans les rues de Rostrenen. Nous allons prendre notre chapelet. Nous allons chanter. Nous allons nous arrêter pour nous mettre ensemble à l’écoute des paroles qui nous seront adressées.

Et nous allons repartir. C’est très simple. Mais la vie chrétienne est peut-être quelque chose de très simple : écouter, marcher, servir, recommencer.

Nous ne savons pas encore tout ce que nous vivrons demain. Nous ne savons pas ce que Dieu fera de notre pèlerinage. Mais nous pouvons lui faire confiance.
La première lecture nous parlait de l’Arche de l’Alliance qui entre au milieu du peuple. Le peuple se rassemble parce que Dieu vient habiter au milieu de lui. Et nous, chrétiens, nous savons qui est la véritable Arche de l’Alliance : c’est Marie, celle qui a porté en elle le Christ.
Ce soir, nous allons donc marcher ensemble avec elle. Une procession qui devient une prière, un peuple en marche animé par le même Esprit. Quand nous marcherons tout à l’heure derrière la croix et les bannières, derrière Notre-Dame, nous pourrons penser à toutes les personnes qui ne peuvent pas être là, à celles que nous portons dans notre cœur.

Car un pèlerinage n’est pas seulement le déplacement de nos pieds. C’est aussi le déplacement de notre cœur. Nous venons ici avec nos soucis. Et nous demandons à Marie de nous apprendre à les remettre entre les mains de Dieu. Nous venons parfois avec nos blessures. Et nous demandons à Marie de nous conduire vers Celui qui peut les guérir. Nous venons avec nos péchés.
Et nous demandons à Marie de nous conduire vers la miséricorde du Seigneur. « Ensemble, avec Marie, devenons des témoins ». Tel est le thème de ce pardon : « Ensemble, avec Marie, devenons des témoins ! »

Ce soir, nous n’avons peut-être pas encore besoin de savoir comment nous serons témoins. Nous allons d’abord nous mettre à l’école de Marie. Et demain, nous comprendrons peut-être mieux comment elle nous conduit au témoignage en ce temps que nous vivons.

Osons nous mettre en route ensemble, simplement parce que le Seigneur nous appelle.
Alors, Notre-Dame de Rostrenen, qui marche avec nous ce soir, nous porte avec tout ce que nous portons : nos malades, nos familles, celles et ceux qui nous sont chers… Notre Dame, nous te confions toutes nos intentions que nous venons déposer à tes pieds dans la foi et la confiance, en ce pèlerinage.

Et conduis-nous vers ton Fils qui peut tout !

Amen.

Homélie de la messe solennelle de l’Assomption – Samedi 15 août 2026

Frères et sœurs, chers amis pèlerins,

Je voudrais commencer très simplement : je suis heureux d’être parmi vous. Je ne suis pas ici seulement l’évêque qui préside ce pardon. Je suis ici comme un pèlerin parmi vous.

Comme vous, je suis venu avec ce que je porte dans mon cœur. Comme vous, j’ai besoin de lumière, de pardon, d’espérance. Et je crois que c’est cela, un pèlerinage : nous mettre en route ensemble pour nous laisser rejoindre par Dieu.

« Ensemble, avec Marie, devenons des témoins ! » est le thème choisi pour cette année. Alors, chers amis, comment devenir témoins ?

Pour le découvrir, suivons Marie. Elle vient d’apprendre quelque chose de bouleversant : elle va devenir la mère du Seigneur. Et que fait-elle ? Elle se met en route. (comme vous ce matin pour venir ici !) Elle va chez Élisabeth parce qu’elle comprend qu’Élisabeth a besoin d’elle.

Marie ne garde pas pour elle ce qu’elle vient de recevoir. Elle vient de recevoir une parole qui bouleverse sa vie, et cette parole la met en mouvement. Elle va vers sa cousine Elisabeth, poussée de l’intérieur par l’Esprit Saint. Voilà peut-être la première chose que Marie veut nous apprendre :

La foi nous met en mouvement, en mouvement vers les autres.

Marie commence par écouter. Et remarquons quelque chose d’étonnant : Marie porte en elle le Verbe de Dieu. Et lorsqu’elle arrive chez Élisabeth, elle commence par…écouter, alors qu’elle est la Mère de Dieu… Elle a d’abord écouté la parole de l’ange. Elle a accueilli dans sa vie cette parole qui venait de Dieu. Et maintenant, chez Élisabeth, elle écoute encore.

Alors oui : avant de parler de Dieu aux hommes et aux femmes, au monde, il nous faut apprendre à écouter Dieu nous parler. Et il nous faut aussi apprendre à écouter l’humanité au milieu de laquelle nous vivons : ses joies, ses inquiétudes, ses questions, ses blessures.

Mais regardons surtout ce que fait Marie. Elle ne se demande pas ce qu’elle va bien pouvoir dire à Élisabeth. Elle sait simplement qu’Élisabeth a besoin d’elle. Alors elle vient auprès d’elle. Elle vient simplement à sa rencontre, avec Jésus qu’elle porte en elle.

Et lorsqu’elle salue Élisabeth, l’enfant tressaille dans le sein de sa mère, et Élisabeth est saisie de joie.

Marie est venue pour être là, auprès d’Élisabeth. Et sa présence devient pour Élisabeth une source de joie.

Voilà peut-être quelque chose d’essentiel pour notre témoignage. Nous n’avons pas toujours besoin de savoir quoi dire. Il nous faut d’abord être disponibles, proches, attentifs, prêts à servir. Venir avec Jésus.

Et puis Marie chante. Et voici le Magnificat. Marie chante : « Mon âme exalte le Seigneur. » Mais Marie ne chante pas parce que tout va bien. Rien n’a changé autour d’elle. Les pauvres sont toujours pauvres, les puissants toujours puissants avec la domination des Romains, le monde toujours traversé par les injustices et les violences.

Et pourtant Marie chante. Pourquoi ? Parce qu’elle voit autrement. Elle voit l’invisible. Elle voit Dieu à l’œuvre dans ce monde chaotique. Elle voit Dieu qui se penche sur les humbles, qui relève les petits, qui n’abandonne pas ceux qui ont faim. Son chant n’est pas une fuite hors du monde. C’est une manière nouvelle de regarder le monde.

Avec Marie, regarder notre monde autrement. C’est précisément ce que le pape Léon XIV nous rappelle lorsqu’il médite le Magnificat dans son encyclique Magnifica Humanitas. Marie nous apprend à regarder l’histoire avec les yeux des petits. Et le pape nous invite, avec la foi de Marie, à devenir « des tisseurs d’espérance dans notre monde ». Cela me semble particulièrement important aujourd’hui. Car nous vivons un temps inquiet. Un temps de guerres, de violences, de divisions, où le respect de la vie et de la dignité de la personne humaine est mis à rude épreuve, bafoué dans ses fondements. Nous pouvons être tentés de nous replier, de nous protéger, de nous dire : « Que pouvons-nous faire ? »

Marie nous montre un autre chemin. Elle ne nie pas les difficultés du monde. Elle les regarde autrement. Et parce qu’elle les regarde avec les yeux de Dieu, elle se met en route. « Pour que le monde ait la vie »

Dans quelques semaines, le pape Léon XIV viendra en France. Nous pouvons recevoir cette visite comme une grâce. L’Eglise de France est invitée à prier pour sa visite. Et sa devise du voyage apostolique nous donne peut-être le cœur de ce qu’il vient nous rappeler : « Pour que le monde ait la vie. »

Cette parole nous renvoie au Christ lui-même : il est venu pour que le monde ait la vie.

Et elle rejoint profondément le Magnificat. Pour que le monde ait la vie : voilà aussi notre mission.

Pas en nous croyant capables de tout changer. Mais en refusant de nous résigner. En prenant notre part, là où nous sommes. En servant la vie du début jusqu’à la fin. En accompagnant celui qui souffre. En travaillant pour la paix. En accueillant et en pardonnant, selon l’évangile.

Être témoin, ce n’est donc pas rester à distance du monde. C’est y entrer avec le Christ.

Et ici, à Rostrenen… Ce matin, nous avons planté un rosier.

Et la tradition de Rostrenen nous parle d’une fleur surgie au milieu des ronces. Une fleur au milieu des ronces. Les ronces existent. Nous ne sommes pas naïfs. Mais nous croyons qu’au milieu même des ronces, Dieu peut faire fleurir la vie.

Alors peut-être est-ce cela que nous devons emporter de ce pardon : ne pas fuir le monde, même si on pourrait en être tenté, ne pas désespérer du monde, même si parfois nous pourrions l’être, mais y entrer avec le Christ.

Alors, chers amis pèlerins, nous sommes venus ici avec nos joies, nos questions, nos inquiétudes, parfois aussi nos blessures. Nous avons marché avec Marie. Et maintenant, il nous faut repartir.

Repartir avec ce que nous avons reçu. Repartir avec Jésus. Repartir vers les autres. Peut-être que c’est cela, finalement, devenir témoin : ne pas garder pour soi ce que le Seigneur nous a donné, mais faire de notre vie, là où nous sommes, une présence ouverte à tous, attentive à chacun, pour que chacun puisse trouver sa place et, à son tour, témoigner de la vie du Christ, du Christ vivant, qui vit en toi et en nous.

Lorsque le pape Léon XIV viendra en France, il viendra avec cette parole qui orientera sa visite : « Pour que le monde ait la vie. » Cette parole peut aussi devenir notre prière. Et ici, à Rostrenen, le rosier planté aujourd’hui nous le rappellera. Au milieu des ronces, une fleur. Au milieu de nos inquiétudes, l’espérance. Au cœur de notre monde blessé, la vie que Dieu ne cesse de donner.

Alors, :

Notre-Dame de Rostrenen, marche avec nous lorsque nous repartirons.
Fais de nous des témoins de ton Fils, pour que chacun puisse trouver sa place
et que nul ne soit privé de l’espérance.
Et lorsque viendront les épreuves, garde en nous cette certitude :
la vie qu’il nous donne est plus forte que la mort.
Notre-Dame de Rostrenen, ensemble avec toi, fais de nous des témoins,
pour que le monde ait la vie.

Amen.

Photos et vidéo Raymond Géléoc

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C’est guidé par l’Esprit que Syméon reconnait Jésus !
Seigneur, nous te rendons grâce pour les hommes et les femmes qui te consacrent leur vie.
Seigneur, que l’Esprit ouvre les cœurs et aide à discerner la vocation à laquelle tu appelles chacun de tes enfants.

Nous te confions plus particulièrement aujourd’hui ceux que tu appelles à une vie consacrée.

AMEN

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