C’est le Père Maximin qui a célébré le Pardon de Saint Abibon en sa chapelle de Plévin. La fontaine étant à sec, c’est de l’eau de Lourdes rapportée par un pèlerin et bénite par le Père Maximin qui a servi à l’aspersion des fidèles, ensuite la procession, croix et bannière en tête s’est dirigée vers la chapelle
Les lectures de ce dimanche nous montrent un Dieu qui ne se cache pas dans le bruit ou la puissance, mais qui vient dans la douceur et au cœur de nos tempêtes.
Élie découvre que Dieu n’est ni dans l’ouragan, ni dans le feu, mais dans le murmure d’une brise légère. Et dans l’Évangile, Jésus rejoint ses disciples au milieu des vagues. Pierre veut marcher vers lui, mais la peur l’emporte. Il s’enfonce… jusqu’à ce cri : « Seigneur, sauve‑moi ! » Jésus ne discute pas, ne reproche rien : il tend la main.
Nous sommes souvent comme Pierre : courageux un instant, puis fragiles l’instant d’après. Mais la bonne nouvelle, c’est que Jésus ne attend pas que nous soyons parfaits pour nous sauver. Il vient là où nous en sommes, dans nos doutes, nos fatigues, nos inquiétudes.
Alors, cette semaine, n’ayons pas peur de dire simplement : « Seigneur, prends ma main. » Il ne manquera jamais de nous relever.
Après la messe, nous nos retrouvons atour d’un verre dans la belle allée ombragée.
Gamaliel révèle un tombeau perdu depuis quatre siècles.
En 415, le prêtre Lucien, de Caphar Gamala, près de Jérusalem, affirme avoir reçu à plusieurs reprises la visite de Gamaliel, le pharisien mentionné dans les Actes des Apôtres, qui lui aurait révélé l’emplacement des tombeaux de saint Étienne, de Nicodème, de lui-même et de son propre fils, Abibon. Les fouilles entreprises sous l’autorité de Jean, évêque de Jérusalem, conduisent effectivement à la découverte de reliques dont la diffusion suscite un immense retentissement dans toute la chrétienté. De nombreux miracles les accompagnent. Depuis, le Bréviaire romain commémore cette « invention » des reliques le 3 août, fête qui réunit saint Étienne, Gamaliel, Nicodème et Abibon.












