Guide et boussole pour notre génération
Parmi les figures de saints qui ont marqué l’histoire chrétienne de la France, nous retrouvons saint Jean-Marie Vianney, appelé aussi le curé d’Ars, qui a marqué son siècle durant sa vie et après sa mort. Découvrons ensemble l’histoire de sa vie toute donnée à Dieu dans l’humilité, l’ascèse et le service des âmes.
Le salut des âmes est la grande préoccupation sinon une hantise pour saint Jean-Marie. Sa vie de prêtre a été consacrée à cette cause. Son identité de prêtre se résume à l’une de ces célèbres phrases : « Je voudrais gagner des âmes au Bon Dieu. » Nous découvrons cette même détermination dans son propos à la première personne rencontrée, en allant à Ars pour son ministère : « Tu m’as montré le chemin d’Ars, je te montrerai le chemin du ciel. »
Né le 8 mai 1786 à Dardilly, à côté de Lyon (Rhône), dans une famille de cultivateurs fervents et religieux, il commence, à 20 ans, à se préparer au sacerdoce. Il connut beaucoup de difficultés voire des découragements. Le contexte de la Révolution Française n’a pas beaucoup facilité la réalisation de sa vocation. Avec le soutien de l’abbé Balley, curé d’Écully, il a su traverser les épreuves et répondre à l’appel de Dieu. En 1818 il arrive à Ars pour son ministère. Il se fait apôtre de la divine miséricorde : homélies, catéchisme, constructions, fondations, œuvres caritatives, œuvres sociales, attentions aux plus pauvres et confessions à longueur de journée pour des pèlerins venus de partout.
Son arme de victoire pour les âmes c’est l’adoration du Saint-Sacrement qui, pour lui-même, est la force de son âme. La prière est la respiration de son âme et l’expression de son intimité profonde avec Dieu. Cette intimité trouve son apothéose dans l’Eucharistie. Il aime souvent dire : « Il n’y a rien de plus grand que l’eucharistie !» Apôtre de la miséricorde, il recevait des milliers de pèlerins pour la confession. Il porte secours aux malheureux, soigne les malades, accompagne des familles et redonne du bonheur aux affligés. Homme de prière et homme d’action, Jean-Marie s’évertuait à « donner Dieu aux hommes et les hommes à Dieu ». N’ayant pas de grandes connaissances intellectuelles, il utilisait un vocabulaire simple mais très expressif pour parler de Dieu.
En 1905 il est béatifié par le pape Pie X et, en 1925, canonisé par le pape Pie XI. L’Église le déclare successivement patron des prêtres de France et patron de tous les curés de l’univers. Il est fêté dans le calendrier romain le 4 août, jour de son décès en 1859, jour de son entrée au ciel. Sa vie de pauvreté nous montre le chemin du ciel. Quand il parle de l’importance du prêtre, saint Jean-Marie s’exclame : « Oh que le prêtre est quelque chose de grand !»
Qu’il nous aide à découvrir ou à redécouvrir la beauté du sacerdoce ! Qu’il nous guide sur le chemin de la conversion par des pauses régulières, des confessions, et que nos fréquentes adorations du Saint-Sacrement puissent nourrir notre foi et booster nos bonnes actions !
Saint Jean-Marie Vianney, priez pour nous !










