Liste par ordre alphabétique des cantiques bretons

Chaque cantique est présenté en 3 versions : une version audio à écouter en direct, une version texte à télécharger pour réutiliser dans une feuille de chant par exemple et une version pdf comprenant la partition et les paroles en français et en breton.

Cantique de Saint Pierre
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Catégories:

Sous la rubrique “Breton” sont classés d’une part les cantiques “ordinaires” et sous la rubrique “Pardons” les cantiques propres aux pardons des paroisses de Gouarec, Maël-Carhaix et Rostrenen classés par ordre alphabétique.

Les cantiques en français sont accessibles de préférence par la page “Cantiques français)

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    • Messe

    • Miséricorde

    • Noël

    • Pâques

Quelques notes explicatives :

Pour les paroisses de Gouarec, Rostrenen et Maël-Carhaix

Au moment de confier aux paroissiens de Gouarec, Rostrenen et Maël-Carhaix le travail effectué ces 18 derniers mois sur les cantiques des pardons, je voudrais expliquer en quoi a consisté cette tâche, et quelles ont été les options adoptées.

C’est en juin 2016 que l’abbé Job Le Fell m’a demandé de procéder à un inventaire des 50 cantiques en langue bretonne utilisés dans les pardons de ces trois grandes paroisses. Le but était notamment d’aider à les démarrer vocalement dans des assemblées dont personne ne connaissait plus très bien le cantique local. N’ont été retenus que les cantiques des pardons actuellement en vigueur, un certain nombre d’autres n’ayant hélas plus cours.

Il a d’abord fallu établir les textes. Grâce aux recherches de l’abbé Guillaume Caous qui avait déjà commencé ce travail, grâce à ma propre documentation, grâce à l’Internet aussi, nous avons pu trouver textes et airs. Les partitions de ces derniers ont été transcrites pour la plupart par Goulven Ayrault, chef de chœur de la Manécanterie de Saint-Brieuc. La saisie des textes a été exécutée, pour la plupart, par mon épouse Yvette et par moi-même. J’ai aussi procédé aux traductions, sauf pour la partie déjà effectuée par Guillaume Caous. Divers paroissiens et paroissiennes m’ont aidé à vérifier la validité des airs. À toutes et à tous, merci ! Il reste à préciser quelques éléments qu’il a fallu prendre en compte.

Pour ce qui est de l’orthographe bretonne, nous avons opté pour celle qui est la plus usitée actuellement, appelée “peurunvan”, ou “unifiée”. Celle-ci tient compte des particularités du parler vannetais (“koh” pour “koz” par exemple, d’où la graphie “kozh”). Je souscris au propos que m’a tenu jadis le vénéré abbé Pierre Bourdellès, affirmant que cette orthographe était parfaitement adaptée aux communes du Centre-Bretagne, surtout celles qui, comme dans la paroisse de Gouarec, parlent un breton très influencé par le vannetais. Qui en douterait n’aura qu’à lire le cantique de Saint Julien (Sant Sulian), en Mellionnec.

Une fois ce choix opéré, il a fallu tenir compte du parler populaire, fréquemment différent des règles officielles. Ainsi, les mots s’achevant par un “v” que l’on prononce “o” dans le périmètre de notre recherche ont été écrits avec un “o” final, sous peine de perturber gravement la lecture de refrains et couplets où le “o” s’impose pour des raisons de rime. C’est le cas notamment pour “marv” (mort), “anv” (nom), “garv” (cruel) et quelques autres. Autre choix, celui de garder l’adjectif possesssif “hon” (1e personne du pluriel = notre, nos) avec la mutation qu’utilise spontanément le peuple (hon zad, hon fenn) au lieu de distinguer, comme le fait la grammaire, “hon, hol, hor” en fonction de la consonne initiale du nom qui suit le possessif. Ce “hon” est d’ailleurs le plus souvent prononce “hom“. Bref, bien qu’ayant opté pour une modernisation de l’orthographe, il a fallu faire des concessions au breton local. Quiconque s’en verra offensé pourra toujours corriger la version éditée sur le web et dans le DVD qui verra le jour : les textes y figureront en version Pdf mais aussi en version “traitement de texte”, cette dernière permettant également de faire un copier-coller des couplets retenus le jour du pardon. Il faut ajouter en effet que la plupart des cantiques sont fort longs (plus de 30 quatrains) car il fallait chanter tout au long de la procession qui allait jusqu’à la fontaine parfois un peu éloignée du sanctuaire. … Quant aux traductions, elles se sont voulues assez proches de l’original en breton, quand ce fut possible. Sachant qu’il reste des erreurs, des fautes non décelées, je suggère qu’on me les pardonne… La miséricorde est en effet souvent invoquée dans nos bons vieux cantiques !

Un mot au sujet des airs.

Nous avons fourni des partitions (les musiciens pourront les transposer si l’assistance peine à chanter suffisamment haut…). Une des requêtes des paroisses était que l’on puisse disposer d’un enregistrement du début des cantiques de manière à aider à les lancer lorsque l’on ne dispose pas de chantres patentés. Ces enregistrements (que par commodité j’ai moi-même réalisés) comprennent d’abord la ligne mélodique jouée au piano, immédiatement suivie du début du cantique chanté a cappella. On trouvera cela en pianotant sur un smartphone. Évidemment, il sera prudent de ne pas attendre la dernière minute pour procéder à la recherche sur le web !

Classement des cantiques

Les cantiques sont classés, à l’intérieur du répertoire de chaque paroisse, en suivant l’ordre alphabétique des relais paroissiaux, et, pour chaque relais, dans l’ordre alphabétique des titres.

La version web ou DVD est ainsi numérotée :

  • 0001 : l’air enregistré
  • 001 : le texte en .word ou .odt ou .docx (modifiable au besoin)
  • 01 : la version Pdf du cantique, la plus utile pour un tirage du texte complet.

Ce classement permet de placer la totalité des cantiques (par paroisse) dans les trois formats. On le retrouvera dans la table des matières de chaque paroisse, en rappelant qu’il faut chercher par relais. Pour cette même raison, les pages sont numérotées en commençant par la première de chaque cantique : il n’y a donc pas, même en version papier, de pagination globale. Il faudra donc chercher quelque peu le début de chaque cantique. L’Évangile l’assure : “cherchez, et vous trouverez” (Mt 7, 7) !

Il reste à espérer que ce travail sera utile ; au moins gardera-t-il un intérêt culturel, voire littéraire lorsque l’on a eu affaire aux plus habiles paroliers. Longue vie à nos pardons, qu’ils soutiennent la foi des fidèles !

Jef Philippe, en la fête de l’Immaculée Conception, le 8 décembre 2017.

Pour la paroisse de Corlay-Saint-Nicolas-du-Pélem

NB : Ces notes reprennent en partie celles qui ont précédé l’édition des cantiques des paroisses de Gouarec, Rostrenen et Maël-Carhaix fin 2017.

Au moment de confier aux paroissiens de Corlay-Saint-Nicolas-du-Pélem le travail effectué en 2018 sur les cantiques des pardons, je voudrais expliquer en quoi a consisté cette tâche, et quelles ont été les options adoptées.

C’est en juin 2016 que l’abbé Job Le Fell m’a demandé de procéder à un inventaire des 50 cantiques en langue bretonne encore utilisés dans les pardons des paroisses de Gouarec-Maël-Carhaix-Rostrenen. Le but était notamment d’aider à les démarrer vocalement dans des assemblées dont personne ne connaissait plus très bien le cantique local. N’ont été retenus que les cantiques des pardons actuellement en vigueur, un certain nombre d’autres n’ayant hélas plus cours. Ce travail a été mis en ligne sur le site web des Paroisses de Haute-Cornouaille fin 2017 ; une trentaine d’exemplaires sur papier ont été tirés hors commerce pour être utilisés en paroisse.

2018 : l’abbé Peter Webb, alors en charge des paroisses de Corlay-Saint-Nicolas du Pélem, exprime son souhait que le même travail soit effectué pour les pardons de cette grande paroisse. Grâce à l’ami Jean-Arthur Sérandour, une partie des textes sont réunis. Pour la Chandeleur 2019 le travail est prêt à être mis en ligne et publié en un recueil, complétant ainsi le corpus des Paroisses de Haute Cornouaille. Quelques exemplaires seront tirés sur papier.

Il me faut remercier Christian et Agnès Le Lay pour m’avoir fournis certains textes (dont le cantique de Coatmalouen : Gwerz Itron Varia an Abati) et pour divers avis sur les airs, ainsi que l’abbé Guillaume Caous, Bernard Lasbleiz et Gilbert Philippe qui ont également fourni avis et textes. Un grand merci à Mmes Le Bihan et Jégo, qui m’ont donné accès aux archives paroissiales de Corlay. Merci encore à monsieur Érard, archiviste du diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier.

Orthographe bretonne utilisée

Pour ce qui est de l’orthographe bretonne, nous avons opté pour celle qui est la plus usitée actuellement, appelée “peurunvan”, ou “unifiée”. Celle-ci tient compte des particularités du parler vannetais (“koh” pour “koz” par exemple, d’où la graphie “kozh”). Je souscris au propos que m’a tenu jadis le vénéré abbé Pierre Bourdellès, affirmant que cette orthographe était parfaitement adaptée aux communes du Centre-Bretagne, surtout celles qui, comme dans la paroisse de Corlay, parlent un breton très influencé par le vannetais.

Une fois ce choix opéré, il a fallu tenir compte du parler populaire, fréquemment différent des règles officielles. Ainsi, les mots s’achevant par un “v” que l’on prononce “o” dans le périmètre de notre recherche ont été écrits avec un “o” final, sous peine de perturber gravement la lecture de refrains et couplets où le “o” s’impose pour des raisons de rime. C’est le cas notamment pour “marv” (mort), “anv” (nom), “garv” (cruel) et quelques autres. Autre choix, celui de garder l’adjectif possessif “hon” (1e personne du pluriel = notre, nos) avec la mutation qu’utilise spontanément le peuple (hon zad, hon fenn) au lieu de distinguer, comme le fait la grammaire, “hon, hol, hor” en fonction de la consonne initiale du nom qui suit le possessif. Ce “hon” est d’ailleurs le plus souvent prononcé “hom“. Bref, bien qu’ayant opté pour une modernisation de l’orthographe, il a fallu faire des concessions au breton local. Quiconque s’en verra offensé pourra toujours corriger la version éditée sur le web et dans le CD : les textes y figurent en version Pdf mais aussi en version “traitement de texte”, cette dernière permettant également de faire un copier-coller des couplets retenus le jour du pardon. Il faut ajouter en effet que la plupart des cantiques sont fort longs (plus de 30 couplets parfois) car il fallait chanter tout au long d’une procession qui allait jusqu’à la fontaine, parfois un peu éloignée du sanctuaire… Quant aux traductions, elles se sont voulues assez proches de l’original, quand ce fut possible. Quand des traductions m’ont été fournies, je les ai modifiées légèrement ça ou là pour respecter ce principe. Sachant qu’il reste des erreurs, des fautes non décelées, je suggère qu’on me les pardonne… La miséricorde est en effet souvent invoquée dans nos bons vieux cantiques ! Ajoutons que les imprimés originaux sont parfois truffés de coquilles (fautes d’imprimerie, dues au fait que les imprimeurs ne connaissaient pas le breton).

Un mot au sujet des airs.

Nous avons fourni des partitions, établies par Goulven Airault que je tiens à remercier (les musiciens pourront les transposer si l’assistance peine à chanter suffisamment haut…) Une partie d’entre elles ont été identifiées grâce à Bernard Lasbleiz. J’ai collecté également certains airs in situ. Il se peut qu’existent des variantes locales, qui dans ce cas doivent être maintenue, quitte à adapter la partition.

Une des requêtes des paroisses était que l’on puisse disposer d’un enregistrement du début des cantiques de manière à aider à les lancer lorsque l’on ne dispose pas de chantres patentés. Ces enregistrements (que par commodité j’ai moi-même réalisés dans un amateurisme assumé) comprennent d’abord la ligne mélodique jouée au piano, immédiatement suivie du début du cantique chanté a cappella. On trouvera cela en pianotant sur un smartphone, ou directement sur le CD (que l’on peut copier au besoin). Évidemment, il sera prudent de ne pas attendre la dernière minute pour procéder à la recherche sur le web !

Classement des cantiques

Les cantiques sont classés en suivant l’ordre alphabétique des relais paroissiaux, et, pour chaque relais, dans l’ordre alphabétique des titres.

La version web ou du CD est ainsi numérotée :

00001 : liste des titres de telle paroisse

0001 : l’air enregistré

001 : le texte en .word ou .odt ou .docx (modifiable au besoin)

01 : la version Pdf du cantique, la plus utile pour un tirage du texte complet.

Ce classement permet de placer la totalité des cantiques dans les trois formats. On le retrouvera dans la table des matières, en rappelant qu’il faut chercher par relais. Pour cette même raison, les pages sont numérotées en commençant par la première de chaque cantique : il n’y a donc pas, même en version papier, de pagination globale. Il faudra assurément chercher quelque peu chaque cantique. L’Évangile l’assure : “cherchez, et vous trouverez” (Mt 7, 7) !

Faut-il le dire ? Ce travail est bénévole et sans droits d’auteur : que l’on n’hésite pas à le dupliquer, à le diffuser ! Il faudra penser à sauvegarder le CD qui n’est pas assuré d’une longue vie…

Il reste à espérer que ce travail sera utile ; au moins gardera-t-il un intérêt culturel, voire littéraire lorsque l’on a eu affaire aux plus habiles paroliers. Nous consacrerons plus tard un article à tous ces auteurs. Longue vie à nos pardons, qu’ils soutiennent la foi des fidèles ! Ra vevo pell c’hoazh hor padonioù, ma skoazellint mat feiz ar fideled !

Jef Philippe, diacre permanent, délégué épiscopal auprès de Monseigneur Moutel pour la Foi et la Culture bretonne, en la fête de la Présentation de Jésus au Temple (Chandeleur) le 2 février 2019.

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